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 (r. bro) my world came tumbling down, you're the devil in disguise.

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Lita Eisenhower

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LIVE FAST, DIE YOUNG,
BAD GIRLS DO IT WELL.

ÂGE : twenty-three y.o.
QUARTIER HABITÉ : w/ compton.

CRÉDITS : astoria (avatar) - madonna (lyrics/signature)
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VAGUES RIDÉES : 37


MessageSujet: (r. bro) my world came tumbling down, you're the devil in disguise.   Dim 11 Mar - 13:24

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haven't we met? you're some kind of beautiful stranger. you could be good for me. i've had the taste for danger -
fais chier, qu'est-ce que je fous là. je traîne pas à venice moi, c'est des conneries. je déteste marcher sur les traces de gros pétés de thunes, de possesseurs d'au moins six cartes bancaires, histoire d'en avoir une de chaque couleur. qu'est-ce que j'ai glander, bon dieu, je me le demande. pourquoi je l'ai suivi ce connard, je le connais même pas, allez viens lita tu vas voir c'est l'éclate, youhou. je suis toute seule là, il est partit où, j'en sais rien. sauf que c'est lui, qui me ramène, dans sa grosse chevrolet de grand-mère toute rayée. eh barbie, il est joli ton briquet, tu me le files ? référence pourrave à la couleur de mes cheveux. je lève les yeux au ciel. le gamin se prend pour une caillera avec sa casquette des lakers -dont il n'a certainement j'ai vu un pauvre match- toute bouffée, il doit pas avoir plus de douze ans. vas chier. y'a pas moyens de se griller une clope tranquille, même ici, dans ce quartier de gros privilégiés. je reprends mon chemin. je pensais pas qu'il oserait continuer à me les taper, il doit en avoir quinze des briquets de ce genre, dont j'imagine qu'il ignore le fonctionnement. pourtant, il m'agrippe le bras. je sais pas, c'est quoi ce principe à la con de m'imaginer faible parce-que je suis une nana ? continue et j'te crame. il rit, bien sûr. je m'attendais à ce genre de réaction. il tente de me tirer mon pauvre briquet des mains, et je lui attrape le poignet. je tire une dernière fois sur ma cigarette, le regarde droit dans les yeux, le môme, et lui écrase sur la main. on ne pourra pas dire que je ne l'avais pas brièvement prévenu, non ? à mon tour, de rire, puisqu'il lâche un joli petit hurlement sous la brûlure que je lui inflige. il dégage sa main, la serre en un poing. c'est que j'allais finir par lui trouver un côté vachement hilarant à ce bonhomme. dégage, ne tente même pas. je suis sérieuse dans ce que je lui dis. j'ai pas franchement envie de me prendre la tête avec un gosse, ça me prend le chou rien que d'y songer. il a l'air de se détendre, j'ai envie de me foutre un peu de sa gueule. je souris fièrement, passe une main dans ma poche et ressors le si fameux briquet qui avait déclenché toute cette merde. un briquet on ne peut plus naz, qui par je ne sais quel moyen, à créé un si gros engouement. je le fais voler en l'air, et le rattrape, tout ça devant le nez du gamin. je le serre fermement entre mes doigts et le lui donne. de là, je tourne les talons et fais quelque pas, avant que le nimbus, énervé me le renvoie. je me retourne alors, lève les mains en hauteur, et le rattrape en plein vol. je savais, qu'il me le relancerait de toutes façons. changement de page, fini ces péripéties avec karaté kid. j'avance, encore et toujours. je sais pas trop où je me dirige, anyway. je termine bêtement sur une piste de skate. j'en fais pas, c'est bien dommage, ça m'aurait passé le temps. à la place je le traverse, c'est plutôt désert en fait, juste deux ou trois mômes qui se promènent en rollers à droite à gauche, mais d'ici on prend une belle vue sur l'océan. c'est que de la flotte, oui, mais le soleil tombe et ça donne un petit côté cool. enfin. je donne des coups de pied dans des cailloux, les jette quelque part, j'ignore trop où, et finalement m'assied par terre. je sais toujours pas comment je vais rentrer sur compton. c'est con, ouais. puis j'ai rien sur moi aussi, a par ce briquet, mes clopes et aller, peut-être un ou deux dollars ? pas de quoi me payer un taxi, pas de quoi me trouver de la came, même pas de quoi me taper un pauvre fast-food. je me sens résignée à rentrer à pieds, et j'ai la flemme, sans mentir. peut-être que je devrais me laisser crever, ça serait plus simple. je m'allonge, sur le sol et ferme les yeux. je songe sans vraiment songer. j'attends plus que le temps passe que je n'agis comme je le devrais. enfin bon.
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MessageSujet: Re: (r. bro) my world came tumbling down, you're the devil in disguise.   Dim 11 Mar - 20:54


Je terminai de lacer mes lacets multicolores tout en explosant de rire du haut de mon parapet. J'y avais trouvé refuge depuis le début de cette journée, comme à mon habitude. Je fuyais les cours pour apprendre la vie parmi les miens. Pourtant, mon frère aîné faisait tout ce qu'il pouvait pour me garder du bon côté de la barrière. Il m'emmenait lui-même dans sa voiture pimper à mort. Alors, je m'y cachai. Je m'y réfugiai. C'était mes amis et entre deux rides, nous nous taquinions. Je sentais des mains m'ébouriffer les cheveux, venir se glisser sous mon tee-shirt large et me pousser des rampes. Je retombai bien-sûr comme un chat sur ma planche et je terminai par quelques tours avant de retomber sur mes petites fesses bien installés dans mon baggy. J'aimais l'air marin qui venait me saler la peau et le soleil accablant qui nous permettait de nous boire quelques sodas tout en nous moquant des touristes. Mais, je dois dire que ceux qui me donnait envie de me pisser dessus, c'était les joggers gonflés aux stéroïdes. Je voyais toujours les mêmes têtes qui brûlaient leurs graisses disgracieuses. Perso, je ne pouvais m'empêcher de me foutre de leurs gueules. Je trouvais qu'ils perdaient leurs temps et leurs énergies. Regarde ! Le con là-bas ! On va lui faire la blague habituelle ! On va trop rire ! Je me lançai sur mon skate aux roues en forme d'étoiles. Je débutai doucement en roulant à ses côtés. Je le dépassais. Je ralentissais et j'attirais bientôt son attention malgré ses écouteurs sur les oreilles. Je fanfaronnais, et je devenais aussi implacable qu'une tique. Au bout de quelques mètres, ma victime opérait comme je l'avais prévu. Mon jogger ne me lâchait plus du regard et quand j'ai disparu dans son dos, il se retourna et ZBAM ! Ma victime se prit de plein fouet l'énorme panneau de signalisation. Je freinai et repris ma planche dans mes mains tout en déposant une petite tape sur la tête de mon malchanceux. Il faut faire gaffe où tu vas, bro' ! J'explosai de rire et je revins vers mes semblables complétement hilares. C'était notre truc, notre délire. Il faut dire que notre âge mental ne volait pas très haut. Bien sûr, cette joie fut de courte durée quand mon téléphone commença à me faire vibrer l'anus. Je regardais le numéro et lâchais dans un cri de pucelle aux abois. Oh, merde, mon frère ! Il va me tuer ! Pourquoi, je m'inquiétais soudainement alors que généralement je ne m'inquiétais de rien ? C'est qu'il avait qu'une explication pour qu'il m'appelle en pleine journée. C'est qu'il était bien occupé mon brother, entre les guerres de gangs, les deal et les magouilles, je me doutais que mon école avait dû l'appeler. On m'avait laissé qu'une dernière chance et je venais de la cramer. J'allais dégusté à la maison. Je préférais éteindre mon portable, je sais c'était gamin, mais je pensais gagner du temps. Il était temps de quitter mes potos et de trouver une planque. Je pouvais toujours dormir chez Deux, ou Jazz ? J'étais entrain de rider tranquillement quand je vis une fille entrain de s'allonger sur le sol. Je freinai en me mettant sur l'arrière de ma planche et je frôlai de mes roues encore brûlantes le visage de cette jolie poupée aux cheveux roses. Je me penchai comme un prince charmant sur sa demoiselle en détresse. Et, bien tu fais une sieste ou tu tentes la technique de l'étoile de mer ? Je souris, même si on se connaissait pas. J'étais un vrai gamin. J'étais curieux de tout et je ne pouvais m'empêcher d'attendre que ma douce endormie décide d'ouvrir ses yeux. Tu devrais faire gaffe, tu vas te faire chier dessus par les mouettes. Cela serait dommage, j'aime bien ta couleur de cheveux.


Dernière édition par Bacchus Tamblyn le Lun 12 Mar - 22:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (r. bro) my world came tumbling down, you're the devil in disguise.   Dim 11 Mar - 21:27

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haven't we met? you're some kind of beautiful stranger. you could be good for me. i've had the taste for danger (2) -
un bruit de roulettes résonna, et je l'entendais d'ici, mais jamais je ne me serais douté que ces fameuses roulettes auraient pu être si près de moi. encore moins qu'elles se trouveraient à moins de dix centimètres de mon visage. c'est seulement quand une voix se manifesta et qu'une ombre me surplomba que j'eus l'idée d'ouvrir les yeux et que je remarquais le skate juste à côté de moi. ça m'aurait bien valu un petit sursaut mais je venais de prendre quelques secondes de réflexions qui me disaient clairement d'éviter tout geste trop brutal si je voulais tenter de ne pas me le prendre dans le nez ou je ne sais trop où. je levais les yeux vers la silhouette qui me servait de pare-soleil, mettant un petit temps avant de reprendre sa phrase en tête, de la comprendre et de avoir quoi renchérir. j'inspirais un bon coup. je m'étais pas trop attendue à avoir de la visite. et puis non je faisais pas la sieste, j'ai déjà bien trop de mal à trouver le sommeil une fois la nuit tombée pour en plus tenter de dormir en pleine journée, enfin, je pouvais pas lui en vouloir au petit là, comme il aurait pu le deviner. plus la technique de la téléportation que de l'étoile de mer mais ouais. j'espérais pas une quelconque compréhension de sa part par rapport à ce que je venais de dire. je devais avoir l'air un peu allumée. faut dire qu'à venice on voit très rarement des nanas allongées sur le bitume. quoique, je suis pas de venice je peux pas savoir, mais je suppose que c'est pas un truc souvent visible. bref. dis, tu pourrais genre...écarter ta planche d'à côté de ma figure, je suis pas rassurée avec ce truc à ma hauteur là. maladroite comme je le suis, si cet engin restait là plus longtemps, j'avais déjà la quasi certitude que je me foutrais l'arcade en plein dedans d'ici quelques secondes. au moins s'il le gamin comptait crécher là encore un moment. d'ailleurs, je disais le gamin, enfin je croyais le gamin, mais je savais pas trop quoi réellement en penser. il avait une attitude de petiot, mais sa carrure disait le contraire. dans tous les cas, je suis plus âgée que lui je pense. je devrais peut-être l'enlever ? ou mieux, attraper sa planche et me barrer avec en courant ? je parie que sans ça il a nettement plus de mal à suivre l'gosse, et que ça me ramènerait un peu plus rapidement à compton aussi. ouais non, je suis pas cruelle, enfin là j'ai pas envie. il parle en tous cas, et c'est pas pour me racketter encore. oh, les mouettes oseraient pas se vider sur moi. et je te remercie, pour mes cheveux. je suis toujours étalée au sol pour le moment, la flemme de me redresser. il a pas eu de remarques désobligeantes sur la couleur de ma chevelure, ça change, pour une fois. c'est drôle aussi. enfin, non c'est pas drôle, mais c'est agréable quoi. voilà. roh puis merde lève toi grognasse. un, deux, trois, c'est bon, je suis assise, c'est plus facile comme ça, enfin je crois. j'ai la gorge sèche tiens, j'aurais bien bu un truc, tant pis. à mon tour de parler, plus je le scrute le gars, plus je songe. à son propos, je songe un peu en son honneur, s'il on peut appeler ça un honneur quoi. c'est marrant, tu ressembles pas aux autres gamins que j'ai croisé pendant, disons le peu de temps que j'ai passé ici aujourd'hui. il porte pas de casquette bizarrement mise de travers pour se donner un genre, il a pas l'air de décalquer la démarche de 50 cent. je sais pas, peut-être qu'il vient pas de venice, dans le fond. et ça se remarque, moi, je le remarque.
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MessageSujet: Re: (r. bro) my world came tumbling down, you're the devil in disguise.   Lun 12 Mar - 21:59

Elle m'éclate et je ne peux m'empêcher de me perdre dans son regard qui essaye d'éviter les rayons du soleil mortels pour les rétines pas vraiment aguerries. Au moins avec moi, pour encore quelques secondes je suis aussi utile qu'une paire de Ray-Ban . Ouais, aujourd'hui, plus de place pour Superman ou Spiderman. Il y a super Baccy' qui peut rien qu'avec sa carrure de stérilet protéger les belles en détresse. Même, si je suppose que mon inconnue aux cheveux fluo' n'avait pas besoin de protecteur et qu'elle n'avait rien d'une fille en détresse. Car, c'était certain que Venice Beach n'était pas le coin le plus chaud de notre bonne chère ville, mais même moi je préférais éviter de m'allonger entre les chewing-gums et la merde des clébards. Sauf, si j'aimerais me faire pisser dessus par les clodos où même violer par les quelques détraqués de quatre-vingt dix ans qui passent sur la jetée tout en nous regardent toujours comme des sucreries. Tu me crois pas ? Et, bah, mon pote ! Viens vers les vingt-trois heures et tu verras par toi même, combien de ces zombies viennent t'aborder. It's creepy, bro' ! Beurk ! Déjà, comment ses mecs flasques pouvaient avoir une libido ? Et putain ! Comment pouvait-il imaginer qu'on voudrait s'envoyer en l'air avec eux ? Si, je voulais baiser avec un truc mort – ou presque, autant aller à la morgue. En plus, j'étais pas pd ! Bon, cela il fallait le dire vite, je sais. On va dire que j'aimais fumer ma jeunesse par tous les troues. Ouais, c'est élégant, hein ? Je revenais sur ma beauté et j'explosais de rire tout en lui répondant. Cool ! Si tu arrives à avoir Starfleet, tu peux leur dire de m'envoyer some Coke'? Ouais, je commençais à avoir la gorge sèche et comme tout gamin j'aimais pas dépenser ma tune. Il avait toujours un endroit pour le dépenser : mon skate, mes roues, mes spray de peinture, les sorties, les filles et tout le reste. Je remarquais qu’après sa supplication qu'effectivement, ma planche penchait dangereusement sur son si charmant visage. Je le relevais tout en délicatesse et je ramassais ma planche pour la poser derrière mes épaules, mes mains la soutenant de chaque côté. Opps ! Il faudrait pas abimer ce si charmant minois. Est-ce que je la draguais ? On sait jamais avec moi – même moi. C'était mon caractère nonchalant, qui se voulait mignon et prévenant. Le genre gros bisounours avec un visage d'angelot qui se promène sur un skate. Je crois qu'il avait pas beaucoup de gens qui me détestaient. Pourtant, quand tu sais d'où je viens, tu pourrais te dire que ma vie a été un enfer et bien non, du con ! C'est marrant comme tout passe avec un sourire et j'ai toujours su trouver les épaules assez large pour me protéger. Entre mon frère et Smash ! Je crois que si quelqu'un avait osé poser une main sur moi, on aurait retrouvé son bras dans l'océan. Entre deux regards sur ma beauté encore allongée, je lui parlais des mouettes et je m'attardais sur le vendeur de boisson ambulant. J'en bavais littéralement. Et, avec moi, dés que j'ai un truc dans la tête, je l'ai pas ailleurs. Je passai ma langue sur mes lèvres fines et desséchées par l'air marin. Tu te l'ai faite toi-même ? Et, dis-moi, tu as soif ? Je sais, je passais du coq à l'âne, c'était tout moi. J'attendais même pas sa réponse et je quittai mon inconnue pour acheter deux canettes de soda. Ouais, j'étais pas un rat quand même. Je revenais et je remarquais avec plaisir que ma belle aux cheveux roses s'était assise. Je posais mon cul à côté du sien et je lui offrais à boire sans rien demander de plus. Quoi ? Tu connais pas la galanterie, mec ? Elle me faisait à nouveau rire alors que je la dévisageais de la tête au pieds. Toi, non plus ! Peut-être qu'on vient de la même planète ? Je sirotais ma première gorgée salvatrice qui me fit pousser un gémissement de satisfaction. Putain ! Cela faisait du bien. Pourtant, je suis souvent ici. C'est ma cachette pour pas me déglinguer le cul par mon frère. Je suis de Dogtown si tu vois ce que je veux dire ? Au faite, moi, c'est Bacchus ! Mais, tout le monde m'appelle Baccy'
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MessageSujet: Re: (r. bro) my world came tumbling down, you're the devil in disguise.   Mar 13 Mar - 20:45

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le temps, il passe définitivement plus vite quand vous avez quelqu'un sous le coude pour bavarder. et franchement, je m'en rendais tous les jours un peu plus compte encore. quoi, t'es déjà en train de te déshydrater ? les petites bêtes comme toi ça tient pas quand c'est au soleil alors. soit, c'est pas ça que je visais en règle générale, mais on peut toujours trouver un arrangement. je suis aussi déshydrater, depuis le temps que je traîne à venice à la recherche de ce bon vieux crétin qui m'a poussée à le suivre jusque là. ça m'apprendra à monter dans les voitures des gens que je connais pas, maintenant je dois rentrer à pieds, et d'ici, j'ai l'impression que ça risque de me prendre au moins quinze jours. en exagérant, oui, tout de même un peu. il écarte sa planche à roulettes, et me tire une jolie phrase qui me fait bien sourire, avouons-le. personne ne reste réellement insensible à de tels mots, à moins qu'ils ne soient donnés sur un ton de déconnade, mais là c'est totalement différent. du moins, je crois, que c'est totalement différent. merci bien. lâchais-je misérablement. avant qu'il ne me demande pour mes cheveux. je veux dire, si j'avais fait ma couleur moi-même. eh ouais, coup de folie. j'en avais marre d'être blonde. et puis je trouve ça cool, je suis cool en fait, donc ça me va bien, je trouve. je colore un peu ce monde de connards. puis pour tout dire, ouais, je commence à avoir la langue qui se dessèche. et il décampe. la façon dont il ride, on dirait limite qu'il s'envole, le petit. faut vraiment que j'arrête de l'appeler comme ça, le petit. il a tout l'air sauf d'un petit, quand on s'y attarde bien. enfin, je sais pas trop pourquoi il part. en fait, j'ai la flemme de tourner la tête histoire de voir la raison qui le pousse à filer. puis finalement, il revient, à peine cinq minutes plus tard, deux canettes de coke dans les mains. apparemment il profite aussi du fait que je sois assise pour se poser à mes côtés. je le remercie pour le coca qu'il m'offre, j'en suis carrément ravie, et l'imite en menant la canette jusqu'à mes lèvres. il m'amuse le skater boy, à me parler d'autres planètes aussi. enfin, je trouve ça fun comme façon de s'exprimer. et je prends un plaisir de lui répondre. j'en suis presque fière même, de ne pas être de venice, alors si ça se trouve ouais, peut-être qu'on crèche au même endroit. la chose est, je le voyais pas non plus venir de là où je venais. lui à compton, alors qu'il était juste...gentil ? j'y croyais pas vraiment. et puis, faut dire que je l'avais jamais vu là-bas non plus d'après mes souvenirs. pourtant j'ai passé un sacré temps assise dehors, à regarder les passants rien que pour m'occuper. parce-qu'il te viole ton frère ? phrase à prendre avec des pincettes. en rigolant, pour faire court. je pensais pas que ce soit le cas, ou de toutes façons je doute qu'il me le dirait comme ça. mais sur le coup, sa phrase m'avait trop tendu la perche et je l'avais saisi oui, sans la moindre hésitation. dogtown hein, ouais je crois que j'ai capté. et si c'est bien ce que je crois, oui on vient bel et bien de la même planète. et beh putain, le moins que l'on puisse dire c'est que les apparences sont trompeuses en fait. lui, non. bordel, ce que je le voyais pas là où il prétendait nicher. bacchus. son prénom en lui-même, je sais trop pourquoi mais, j'étais sûre que jamais je ne le retiendrai. autant y aller direct par cette fameuse appellation que tout le monde lui prête d'après ce que j'ai compris. ravie baccy. moi c'est lita, et tout le monde m'appelle...et beh, lita. pas très original, mais comment voulez-vous écourter un prénom qui ne tient déjà pas plus de quatre lettres ? au moins les présentations sont faites, dirais-je.
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MessageSujet: Re: (r. bro) my world came tumbling down, you're the devil in disguise.   Mer 14 Mar - 14:04

J'aimais sa franchise et sa manière de tourner les mots. C'est con mais c'est comme si je sentais une connexion. On se connait pas. On se reverrait surement jamais quand je déciderais de prendre la tangente. Cependant, elle me donnait envie de rester encore un peu prêt de ses fesses – même si elle était assise dessus et que j'avais aucune chance de pouvoir me rincer l’œil. Je n'ai qu'une chose à dire, mon frère, vive l'imagination. La petite chose, elle a skaté toute la matinée si tu veux tout savoir. On dirait pas avec ma carrure de lilliputien, mais touche mes mollets, tu verras c'est la graine de champion. Je disais cela tout en souriant, avec ma bonne humeur légendaire. Je tapotais sur mes mollets comme si je pouvais être fier de quelque chose dans ma silhouette. Je savais que je n'étais qu'un gamin rachitique, mon frère et ses potes me le rappelaient déjà assez souvent. Mais, désolé la gonflette c'était pas mon truc. C'était bien trop fatiguant le régime alimentaire pour moi qui adorait de me bourrer d'ailes de poulets pannées de Mamma Mo' et de conneries acidulées en tout genre. Dragueur ? Je l'étais peut-être un petit peu, mais bon rien de méchant quand on me connaissait. J'aimais jouer les jolies cœurs, mais j'étais pas du genre à les briser. La franchise c'est ce que j'aimais, donc dire à une jolie fille qu'elle était mignonne, n'avait rien d'étrange, sauf quand on est coincé du cul ou des pensées tordues en tête. Moi, je voulais juste parler avec elle et en savoir plus sur ses cheveux. J'aime bien ta façon de pensée. Moi, je met de la couleur dans mes pompes et sur ma planche. Mais, tu crois qu'un mec cela peut se colorer les cheveux ? J'aimerais bien revenir un jour avec une couleur qui fasse hurler ma mère. Je passais une main dans mes cheveux, tout en posant la question très sérieusement même si j'avais toujours ce sourire imperturbable, aussi éclatant que le soleil qui nous dorés la peau. Tu verrais quel couleur sur moi ? Après, mon petit cadeau, je me faisais plaisir en buvant avec satisfaction ma première et délicieuse gorgée. Je hochais la tête pour lui dire que cela me faisait plaisir de lui offrir à boire. Je sais pas, cela faisait partie de mon caractère : inconnue, fille, garçon, racaille, gay ou hétéro. J'aimais parler avec les gens. Je sais, cela fait bizarre comme ça, mais c'était juste que j'étais du genre tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. J'aimais faire des rencontres. Je trouvais la vie vraiment belle ainsi, arrêter de se renfermer sur soi-même et d'avoir peur de tout le monde. Comme dirait mon frère, le seul où tu dois flipper, c'est dés qu'un mec sort un flingue, tu décampes et tu demandes par pourquoi. Tu sais on vient tous de quelque part et ceux de Venise ils chient tout comme nous même avec leurs grands airs. Ouais, l'image n'était pas des plus jolie surtout auprès d'une jolie fille, mais quand je vous disais que j'étais pas là pour draguer. Et, j'aimais bien faire rire, j'espérais donc ainsi lui tirer un sourire. La suite ? J'ai carrément recracher mon coca par le nez devant sa question. J'ai du prendre quelques secondes pour pouvoir retrouver mon souffle. Elle m'avait tuée de rire. Je commençais vraiment à bien l'aimer. Non, arrête ! C'est dégueu ! Avec mon frère...brrrr....En plus mon frère c'est un nigga', donc imagine mon cul après son passage. C'est genre soit je me fais installer un anus artificiel ou je commence à porter des couches. Chacun son tour, peut-être que je pouvais la faire exploser de rire aussi ? J'aimais bien rire les filles, même si je dois dire que mon humour était plus destiné à un public de mec. Mais, désolé, je connaissais pas des blagues avec des petits poneys ! Après notre petite présentation, j'approchais ma canette de la sienne et j'ajoutais. Enchanté, Lita ! Effectivement, on me le dit souvent qu'avec ma petite gueule on dirait pas. Pourtant, j'ai grandi dans un quartier et dans une école black. Et, comme tu le vois là et bah je sèche les cours. C'est pour cela que je disais que mon frère allait me tuer. Il est du genre super strict. Et, toi, je suppose que tu sèches les cours aussi ?
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