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 (r. jaedyn) again and again.

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Lita Eisenhower

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LIVE FAST, DIE YOUNG,
BAD GIRLS DO IT WELL.

ÂGE : twenty-three y.o.
QUARTIER HABITÉ : w/ compton.

CRÉDITS : astoria (avatar) - madonna (lyrics/signature)
AVATAR : charlotte free.
BLAZE : ///
VAGUES RIDÉES : 37


MessageSujet: (r. jaedyn) again and again.   Lun 12 Mar - 19:52

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ton discours est chiant, ta phrase pas fini que je suis déjà, euhm, déjà partie -
des fois, je me demande vraiment ce que j'ai fait pour avoir une vie aussi à chier. je me demande pourquoi on me laisse encore vivre quand on sait que ma seule quasi véritable occupation consiste à servir des hamburgers bourrés de mauvaises graisses. en plus, je déteste cet uniforme. sérieux, c'est quoi ça ? ce tablier vert à en faire pleurer les aveugles de pitié et cette casquette assortie presque entièrement recouverte de l'enseigne du fast-food. n'importe quoi. je tapote sur le côté de l'ordinateur, le temps que le client face à moi se bouge pour savoir quoi commander. il a pas l'air d'ici celui-là, un peu trop chic pour un coin comme compton. un peu trop blanc aussi, peut-être. quoique, je suis blanche, et je suis dans c'te merde, tout est possible. c'est votre première fois ? demandais-je en scrutant l'homme qui avait les yeux rivés sur les affiches en hauteur, en pleine hésitation. il fit un signe positif de la tête, et je n'étais pas étonnée, non. il baisse la tête, l'air confus. bon ok, c'est rare que les serveuses dénigrent un peu leur lieu de travail mais là je me le dois presque, vous êtes perdu ça se voit. tout est de la daube ici. au mieux vous vous en tirez avec un steak correctement cuit et des feuilles de salades un peu près mangeables. franchement à votre place, j'irai ailleurs clairement. quitte à me contenter d'une pomme ou d'une banane. je m'arrêtais là, je voyais bien dans sa façon de me dévisager qu'il buvait chacune de mes paroles sans chercher à comprendre si j'avais raison ou non. il eut un regard au travers de la salle qui aurait eu don de me faire rire, si la situation ne s'était pas voulu un tant soit peu sérieuse. je le relançais, afin de savoir s'il souhaitait toujours alléger son porte-monnaie ici et il balbutia, se retirant presque avant de finalement demander une canette de soda. je pianotais sur l'écran sous mon nez, tirais le ticket, forme de reçu, et lui attrapais une canette de coke dans le frigo derrière moi. un grand sourire et je le saluais. c'était drôle. ou peut-être pas, enfin moi ça m'amusait. je passais mes mains et le dos de mes mains sur mon tablier, à la hauteur de mes cuisses avant de replacer ma vilaine casquette correctement sur mes cheveux et de me replacer à la hauteur de mon pupitre. ce truc là, ce fast-food était toujours plein. peu importe l'heure qu'il était. c'est vrai, par exemple là, il est censé être quelque chose comme quinze heure, et l'on reçoit encore des bouffeuses de frites en manque de leur dose de sauce barbecue. je leur en donnerais moi, de la sauce. tu m'étonnes que les gens venant de l'extérieur des usa voient les américains comme étant obèses, vu ce qu'ils avalent. les autres aussi sont peut-être comme ça, mais dans le fond je le saurai jamais puisque j'ai pas une thune pour voyager et que j'aurai probablement jamais de quoi monter dans un avion pour aller dans l'état voisin de la californie. j'ai un coup de barre, je lâche mon comptoir un temps et vais rejoindre l'arrière de la boutique, si je puis dire, la cuisine en gros. là-bas, je vole une frite d'un paquet déjà préparé qui ne sera servi que dans approximativement, j'en sais rien et je m'en balle. je me sers même un orangina. quoi, je travaille ici, si je peux même pas me tirer une boisson dans la journée, où nous conduit le monde ? et puis je sors de là, de toutes façons on me vire des cuisines, ils veulent pas que l'entière société vienne apercevoir toutes les choses négligées niveau hygiène et compagnie. si ça se trouve il pisse dans l'huile à frire, personne le saura jamais. je crois que les inspecteurs ont arrêtés de venir faire un tour dans les parages, pas comme s'ils étaient accueillis chaleureusement dans le coin. pas comme s'ils se battaient pour venir ici et gagner du pognon compté en heures supp. enfin, je m'égare. je retourne à mon poste, personne n'a daigné pousser la porte depuis le dernier touriste paumé. c'est la merde, non en fait, je crève d'ennui, là est le truc merdique. mais je me plains pas, mieux vaut ça que les trottoirs. et je parle en pleine connaissance de cause, franchement. soit.
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MessageSujet: Re: (r. jaedyn) again and again.   Mar 13 Mar - 1:37

Pas celle-là, ni celle-là. Non, non, non et encore non. C’quoi se défiler de thon. Ma tête bouge en signe de négation à la vue de toutes les meufs qui passent devant nous. Assis sur le capot de la voiture je mate comme tout mec le ferait, accompagné de deux ou trois crips, s’adonnant à la même occupation. De vrais cons s’croyant au supermarché de la femelle. C’est un glamour. J’ai l’impression que ça fait des lustres que j’ai pas eu une femme dans mon lit, trop de boulot, pas le temps pour qu’une fille s’allonge sur mon corps. N’importe quoi, j’trouve toujours le temps pour ce genre d’affaires. Pas l’occasion, en même temps au vue de ce qui me passe sous le nez, j’ai l’impression qu’elles sont toutes parties se cacher. Une petite blanche passe dans le lot de grosse black, sans attendre elle se fait siffler par mes compères, qui ne perdent pas une miette de son anatomie. Sortir avec une from’ c’est mal vu chez nous, toute façon pour la plupart on préfère les belles métissées, ou les sublimes noires avec ce qu’il faut là où il faut. Mais les blanches on se côté exotique que nous ne connaissons pas. Toujours plus attrayant, plus excitant. Allez savoir. Et celle là Rush ? Perso, j’la … Son rire dégueulasse me donne le sourire. J’suis qu’un pauvre con, un pauvre con qui aime trop les femmes. Pas assez de pare choc. J’les préfère comme ça là. Dis-je en indiquant du menton une sublime créature un peu plus loin. Ils bavent, la bouche grand ouverte, près à gober des mouches à merde. J’ai les crocs. J’vous invite. Pas besoin d’le dire deux fois pour que ce soit entendu. On décolle nos culs du capot de la bagnole, pour prendre la direction du fast food le plus proche, à pattes bien sur.
Un bâtiment vert. Surement le fast food le meilleur du coin, surement le seul dans ce quartier pourri en fait. J’regarde la grosse montre à mon poignet, plein milieu d’après midi, et on a que ça à foutre bouffer. Parfait. Krusty pousse la porte vitré avec force, faisant entrer quatre blacks ayant la dalle dans le service de restauration rapide le plus vide des States. En même temps à cette heure-ci, à part nous, qui viendrait commander des burgers et des frites. Nos rires font écho dans la salle, une seule caissière, enfin non deux, mais une seule attire l’attention de notre bande. Celle aux cheveux roses. J’la connais. Tout le monde la connait, du moins à West Compton. Les p’tites blanches ça courent pas les rues. J’suis derrière mes accolytes, ils s’approchent en imitant les différents sons que peuvent faire les loups. Il la siffle aussi, de vrais chacals. Comme si c’était la première fois qu’ils voyaient d’la meuf. Ils commandent tous, l’un après l’autre, prenant bien leur temps pour ne pas gâcher l’occasion de poser les yeux sur elle, malgré son déguisement ridicule. Ils doivent l’imaginer à poil, pour changer. Mon tour, les autres cons se sont barrés à une table sans leur plateau, ils savent déjà c’que j’vais dire, une putain d’habitude, qui nous fait bien marrer depuis pas mal d’années. J’prend même pas le temps de la saluer. Deux cheeseburgers, deux sodas, des frites bien grasses. Tu bouges jusqu’à nous avec tout ça, on t’attend. je la regarde, un fin sourire au coin des lèvres. Comme si je ne me rappelais pas de ce qui c’était passé entre nous. J’préfère jouer le mec qui sait rien, qui nie tout en bloc, sauf le fait de l’avoir mise dans mon pieu. Et encore, ils ne s’en doutent même pas. C’est un p’tit secret entre les cheveux roses et moi J’serai pas contre avoir du rab de la dernière fois. Limite j’lui ferai un clin d’œil, mais elle est assez intelligente pour savoir de quoi j’parle. Je m’éloigne sans la quitter des yeux, avant de poser mon cul avec les autres qui s‘impatientent déjà. Le service est lent.
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MessageSujet: Re: (r. jaedyn) again and again.   Mar 13 Mar - 17:27

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ton discours est chiant, ta phrase pas fini que je suis déjà, euhm, déjà partie (2) -
on se fait chier. sérieux, il se passe rien c'est la merde. personne à servir, rien à dire, rien à penser aussi. la mort, en soit. j'attends, puisque je n'ai rien de plus à faire de toutes façons. j'ai bien envie de poser mes affaires, de bouger mon cul et de me barrer, mais je peux pas effleurer l'idée de me faire virer. ce job c'est tout un luxe pour moi, je peux pas me permettre de le perdre pour retomber plus bas encore dans ma merde. je cherche des yeux un truc à glander en poussant un soupir de désespoir. ah beh voilà qui devrait fournir un peu d'animation et...oh merde. je lève les yeux. ils font leurs bruits de bête, montent leur spectacle. je suis sûre, rien qu'à l'entente de leurs bruits de chiens, que je peux au moins m'en faire deux là-dedans. tous en fait, excepté un. je remonte à eux, devant mon écran et j'attends. j'attends qu'ils passent tous commande, chacun leur tour pour me lister toute l'huile qu'ils comptent bouffer. je vois que ça ici, de l'huile, de la graisse, que des bons trucs bien crades. un peu contradictoire, ouais, enfin. moins j'en dis, mieux je me porte car moins ils me trouvent attrayante, amusante ou je ne sais quoi, plus vite je m'en sors. bref. je vois qu'ils défilent un à un pour aller se poser à une table juste après. en gros : la meuf apportera direct la bouffe jusqu'à nous, pas la peine d'attendre. ouais parfois je me sens encore plus salie en faisant ce job qu'en vendant mon corps. au moins là je pouvais prendre mon pied, ou espérer le prendre. et passe le dernier. jaedyn. je le connais ouais. putain, je le connais. ça me perturbe d'ailleurs, et je m'embrouille dans le passage de sa commande. ce qui me vaut plusieurs pressions sur la case précédent. j'aime pas trop son attitude même si je pourrais éventuellement voir ça comme une opportunité de marcher sur les éléments passés. mais je peux pas. le temps que je puisse lui donner une réaction il s'est déjà barré. parti rejoindre ses crips. sur le comptoir, il semble avoir oublié deux/trois billets. est-ce que je fais ma pute et les garde ? franchement, je suis tentée, mais je devrais peut-être pas. c'est certainement un de ces pièges à la con, un moyen de me foutre son flingue sur la tempe ou de pouvoir tenter de me faire flipper. honnêtement, je n'ai pas peur de lui ni de ses potes baraqués. mais, fuck, je les fourre dans ma poche, je vais lui rendre. je souffle avant de me retourner chargeur au moins deux plateaux avec l'intégralité de ce qu'ils ont demandé. c'est bancal, j'ai intérêt à marcher droit et à ne pas me louper. allez savoir quelle réaction pourrait adopter un de ces mecs si j'osais renverser quelque chose sur eux accidentellement. je me fais rapide au mieux. mais c'est pas gagné, j'ai aucuns talents de magicienne. leurs voix sont un peu près la seule chose perceptible ici. les blacks savent se faire entendre, c'est clair. à compton, on connaît bien ça. t'es obligé de les entendre, ils ont la voix qui porte disons. enfin, passons. j'avance à leur table, les bras chargés. l'air blasé ou impassible, quelle différence, je lâche délicatement les plateaux à leur hauteur. les faisant glisser de manière à ce qu'ils rejoignent gentiment le milieu de la table. j'sais plus qui a commandé quoi, repartissez-vous vos trucs par vous-même. et ah, toi. lâchais-je en visant jaedyn, évidemment. je sais même pas si c'est pote savent qu'on se connaît. je m'en fous à vrai dire, tout comme je m'en branle déjà de connaître leurs réactions face à la manière dont j'employais mes mots pour lui parler. je sais pas si c'était une connerie ou un véritable oubli, mais la prochaine fois je les garde, je préfère te le dire. je sors de ma poche de tablier vert ignoble ce que j'ai récupéré sur le comptoir. en fait, ç'aurait même pu être un pourboire, mais j'en doute fort. c'est pas à compton que les gens se font des pourboires, déjà qu'on se battrait limite pour tirer deux dollars à l'autre. en plus de jaedyn à moi-même s'en était carrément idiot et impossible. je claquais l'argent sur la table, je ne m'attendais pas à un quelconque remerciement de sa part, ça serait trop beau et hors de ses habitudes, au moins maintenant j'avais la conscience tranquille.
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