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 (MUDY) - c'est ta faute bordel si on est dans la merde.

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MessageSujet: (MUDY) - c'est ta faute bordel si on est dans la merde.    Lun 2 Avr - 23:48





on est dans la merde, on est dans une vraie merde, on est dans la merde, hein ?
j’ai pas compris, dis le encore !
elle essayait de se frayer un chemin dans ses baskets et son jean cigarette. Il y avait vraiment trop de monde au bord de la plage, putain elle détestait la foule, toutes ces personnes plus que transpirantes qui une fois l'été venue enfiler le short en jean et leurs rollers, vision d'horreur et de dégoût. elle se mêlait à la foule portant son sweat gris acheté au rayon article sportif d'un magasin de seconde zone. elle se mêlait aux gens avec une incroyable aisance. loin d'elle l'envie qu'on la remarque. plus elle passait inaperçu plus elle était ravie. si elle n'avait pas était celle qu'elle était aujourd'hui, elle aurait probablement pu être une actrice de cinéma ou de théâtre, peu importait en réalité, c'était ce qu'elle était à présent : une putain de chienne alimentait par un sentiment de vengeance profonde et une chose était certaine, c'est qu'elle avait beau se mêler à toutes ces personnes, elle ne serait jamais comme elles. son téléphone se mit à vibrer dans sa poche. elle ne s'arrêtait pas de marcher, derrière ses lunettes de soleil, elle scrutait les moindres faits et gestes des passants qui l'entouraient. comportement de parano. le combiné à l'oreille droite. aucun mot de sortait de sa bouche. si tu étais en possession de son numéro c'est qu'on te l'avait donné. tu ne tombais jamais sur taipan par hasard. à l'autre bout du fil : buck. un petit connard de blanc américain qui était clairement dans une putain de merde. sur sa gauche une ruelle, à vive allure, elle en prenait la direction. elle venait de disparaître. ne jamais s'arrêtait de marcher comme si sa vie en dépendait. « écoutes moi bien, buck, j'en ai rien à foutre que tu sois à découvert, que t'as tes gosses à nourrir. la seule chose que je sais c'est que tu m'dois du fric. » elle ne supportait par les dialogues de sourds, les excuses bidons, les excuses tout court en réalité. elle ne supportait pas qu'on lui fasse tout un cinéma essayant de l'attendrir par tous les moyens pour avoir un délai. en conclusion, elle ne supportait vraiment pas qu'on essaye de la baiser. « t'as jusqu'à vendredi minuit pour m'apporter mon fric. » vendredi mais c'est dans deux jours taipan j'pourrais pas. « vendredi minuit sinon je te jure que tu seras l'invité d'honneur du prochain tournoi. » elle raccrochait rangeant son téléphone dans sa poche après avoir regardée l'heure. dix-sept heures. Aucune nouvelle de mudy. qu'est-ce qu'il foutait, ça l'agacée. elle était bien trop irritable derrière sa carapace permanente de meuf outrageusement calme. elle sortait une clope et l'allumait rapidement tirant une longue taf. à croire que la nicotine avait des fonctions apaisante sur son organisme. soudainement, elle se sentait envahie de doutes. elle avait toujours ce sentiment qu'il allait lui faire à l'envers. en réalité, elle n'avait jamais eu confiance en lui et ça depuis toujours. il n'était pas clair, elle en était sûre. elle voulait sa tête, elle l'aurait peu importe le temps que cela devait prendre.

cinq heures plus tard, loin de la ville, loin de toute activité nocturne légale. il était grand, vide cet entrepôt. deux voitures étaient garées. au milieu une table et quelques chaises. taipan était assise sur l'une d'elle, pieds sur la table. cigarette entre ses doigts. elle le regardait déambuler dans cet entrepôt qui lui était familier. l'entrepôt était à son nom : anka sokolova. hérité de son père. elle avait appris à faire beaucoup de choses dans cet entrepôt. le bruit de quelques voix graves raisonnaient. taipan restait silencieuse. mudy la surveillait furtivement. elle avait des comptes à régler avec lui, mais elle attendrait plus tard pour le faire. se donner en spectacle n'était pas quelque chose à faire. l'attente. tic, tac, tic, tac, tic, tac. « ils sont en retard. » simple constatation faite en russe à l'égard de mudy. elle se levait de manière lente éteignant sa cigarette et la jetant au sol. elle apercevait son regard sombre suite à ses propos. « tu leurs a dit quelle heure ? » apparemment il ne l'écoutait pas. son téléphone se mettait à vibrer.

Citation :
c'est la merde putain. « qu'est-ce qui t'arrive ? » y'a arkadi qui vient d'se faire choper par les flics et j'sais pas ce que je dois faire. c'est la merde putain c'est la merde. « nikita, tu fermes ta gueule. » non, mais j'fais quoi ? j'veux dire comment j'fais ? j'sais pas quoi faire moi ? « tu vas fermer ta putain de petite gueule, c'est clair ? tu vas écouter attentivement c'que j'vais te dire. j'peux pas venir, mudy ne peux pas venir. tu vas te casser de là immédiatement. tu te fais surtout pas attraper. tu restes détendu, aucun stress. tu fais ce qui était prévu t'as compris ? » ... « Niki, t'as compris ? » ok, ouai, j'suis super détendu. « super. maintenant je vais raccrocher. » ok, d'accord, ok.

ok, c'était la merde. taipan sortait à nouveau une cigarette qu'elle allumait avec une incroyable rapidité. elle se rapprochait de mudy dans sa robe noire « arkadi vient d'se faire choper. » cette livraison n'était qu'une putain de merde, qu'un plan foireux. mudy lui jetait un regard interrogateur. « j'viens d'avoir Niki. » lui avait-elle répondu en guise de justification. nikita plaksine était le petit nouveau, celui qui venait d'avoir son tatouage, celui qui avait réussi toutes les épreuves. d'ailleurs taipan ne savait pas comment il avait fait. elle jetait un regard critique vers mudy. « niki, sérieusement ? » elle ne comprenait pas ce choix. vu comment niki était paniqué, il était certainement pas près à avoir trop de pression sur ses épaules le petit. taipan voulait bien lui mettre ça sur le compte de son jeune âge, quoique... « tu fais chier, mudy. » elle voyait déjà venir le bordel d'ici. elle allait encore passer une nuit de merde, probablement se coucher à l'aube, voir pas du tout.
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MessageSujet: Re: (MUDY) - c'est ta faute bordel si on est dans la merde.    Mar 3 Avr - 19:44


- Heureux soient les fêlés car ils laissent passer la lumière -

Il voit Tai' s'allumer une énième cigarette, et ça l'agace. Ça l'agace cette aisance prétentieuse qui transparait dans ses traits. On ne se prétend pas plus détendu que lui. Il contrôle, elle obéi. Doit donc craindre cet état de fait. Trembler et transpirer comme un cheval mener à l'abattoir. Boucher défoncé au gaz hilarant, auto-ingéré par cet esprit morcelé, il est a redouté bien plus que la flicaille. Soupir rigoler alors qu'il se met à chercher ses propres clopes. Elles ont du partir avec leur petites pattes, fugue salace avec une boite de capote périmées. Va y qu'il ricane, encore, imaginant les dit codoms se faire prendre par une indus'. Diamètre ridicule, honte absolue. Mon dieu c'qu'il s'emmerde. Ces idiots sont en retard. Ce n'est pas acceptable, c'est dangereux. Une rupture n'est jamais loin chez lui, il suffit d'un pas en dehors de la ligne, ou d'une pirouette trop parfaite. Ce qui le rend malade c'est tout et son contraire, un paradoxe dont il n'a que vaguement conscience. Parce que Mudy n'analyse pas. La première erreur serait donc de la croire linéaire, de penser qu'un acte a serait bien pris le jour x et le jour y. Le portable de la blonde sonne, il sursaute, le planque en changeant de position. Il est alors persuadé que l'assurance de sa rivale n'est qu'une carapace, destinée à masquer la peur viscérale qu'il lui inspire. La conversation en soit il ne l'écoute pas. Elle va lui transmettre les informations, normalement. Non ? Le doute s'amoncelle, trop tard, il ne capte que la dernière réponse de Taipan avant qu'elle ne raccroche. “ Super. maintenant je vais raccrocher. ” Intéressant. Le ton est nettement plus raide, comme si un imprévu, nécessairement fâcheux, venait de faire apparition. Histoire d'être mis au courant au plus vite, paranoïa mon amie, il dévisage sa collègue adorée. “ Arkadi vient d'se faire choper. ” Soit, c'est légèrement incommodant. Hochement de tête, tout juste discernable dans le marbre quelque peu interrogatif de son visage. “ J'viens d'avoir Niki. ” Niki, doux crétin qu'il a adoubé plus par une envie de bizutage en lenteur que pour autre chose. Pour rien d'autre même, à moins d'une surprise. Le doute est permis, énorme, à s'en étrangler de rire presque. “ Niki, sérieusement ? ” Là, il a envi de lui tirer la langue. Mais sa contrariété augmente peu à peu vis à vis de se problème en gyrophare. Heureusement qu'il n'a pas encore ouvert la bouche, finalement. Bien que les nerfs de Taipan semblent de plus en plus effilé par ce mutisme. Les grossièretés finiraient par attirer de la violence. Il n'est pas bon qu'il tombe, déjà, dans un envie de violence. Minuit n'a pas même encore sonné. “ Tu fais chier, mudy. ” Une goutte d'eau qui vient former de dangereuses vagluettes à la surface si soupe-au-lait. Joue pas à ça. Le pousse pas. N'ayant pas trouvé ses cigarettes il se penche et attrape celles de blonde, les yeux en AK-47, affirmant avec force que la moindre forme de refus ne sera pas tolérée. “ Toi tu me gonfles à me faire remarquer qu'ils sont en retard, comme si j'étais un demeuré. ” Un spoke épais de fumée sort de ses lèvres en rythme, adoucissant à peine son ton acide. Ça y est, le stress est totalement monté. Il va falloir réparer cette connerie. Et sûrement y passer la nuit. Mudy se lève d'un bon en balançant le bâton de nicotine au sol. Il l'écrase avec rage, fait deux allés retours puis se rassoit. “ Une idée, vite. ” C'est un ordre, pas même masqué. Il le crache avec impérialisme. Bien sûr plusieurs idée fourmillent déjà sous son crâne quasi chauve. Mais ce qu'il veux, là, c'est emmerder Taipan histoire de se calmer. Les clients arrivent dans une heure. Ce n'est pas impossible de réunir la marchandise. Mais pas aisé. “ Si jamais tu avais quelque chose d'autre de prévu cette nuit, tu oublis. ” Il penche la tête en lui souriant, à nouveau presque hilare. Comme il y a une dizaines de minutes. L'adrénaline monte et sa némésis en jupon est là pour tout les besoins de défoulements à venir. Ça va être amusant.
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MessageSujet: Re: (MUDY) - c'est ta faute bordel si on est dans la merde.    Mer 4 Avr - 1:10

son regard suivait les gestes de mudy se servir dans son paquet de cigarettes. manque de correction qu'elle ne prenait pas de soulever gardant toutes paroles pour sa propre conscience. à qui finirait son paquet le premier. elle espérait bien fumait la dernière cigarette par logique cela lui revenait de droit, ouai par logique. il valait mieux se méfier de toutes choses qui montraient une logique sans faille. la logique n'était pas un principe bienveillant. « toi tu me gonfles à me faire remarquer qu'ils sont en retard, comme si j'étais un demeuré. » demeuré, ce mot fit apparaître un rictus sur son visage. voilà qu'enfin monsieur décidait de parler bien qu'il aurait pu faire l'effort de dire quelque chose de censé. « une idée, vite. » la suite de ses paroles n'étaient pas des plus brillantes. se parlait-il à lui-même ou c'était un ordre stipulant clairement qu'elle allait devoir trouver une idée pour le sortir de cette merde qu'il avait créé par ses propres moyens. à croire qu'il était réellement demeuré. elle posait son cul sur la chaise le regardant réfléchir. elle trouvait ça amusant. après cinq bonnes minutes, elle se risquait à lui lancer usant d'un ton plus qu'ironique : « prier le ciel pour que niki trouve la route sans se faire choper à son tour. » autant si on lui avait demandé de parier sur qui pourrait s'faire choper, elle aurait parié sans hésiter sur le dos de niki. que ce soit arkadi, disons que cela la surprenait. il n'était pas nouveau, il avait toujours été efficace. avait-il été balancé par les flics ? paranoïa, sors de ce corps. c'était la merde, mais elle préférait rester assise craquant doucement et délicatement son cou. il allait trouver une solution et à la seconde où il allait le faire il allait lui beugler dessus n'ayant le choix que de s'exécuter après tout c'était le chef. le parrain, le mec le plus puissant. cette idée la faisait vomir d'ailleurs. « si jamais tu avais quelque chose d'autre de prévu cette nuit, tu oublies. » il avait ce sourire aux lèvres. sourire qu'elle connaissait. elle le regardait avec dédain lui susurrant à son oreille « je commence à avoir l'habitude de ton incompétence. » son incompétence, c'était un grand mot. il n'était pas vraiment incompétent, car s'il l'avait réellement été cela ferait longtemps qu'elle serait à sa place. mudy avait oublié d'être con. parfois, il lui faisait penser à son père la rendant quelques fois nostalgique, ce n'était pas bon de faire de taipan une femme nostalgique. ça la rendait encore plus agressive, encore plus sadique. un sourire s'était affiché sur ses lèvres. elle trouvait ça drôle. il était dans la merde et la seule chose qu'elle trouvait à faire c'était se foutre de la gueule de mudy de manière déguisée. elle l'observait. voilà qu'elle se laissait dominer par son imagination. l'imagination parfois pouvait être un fléau. elle s'imaginait dans le cas où sa mère aurait enfanté un second enfant : un garçon. alors, elle aurait eu le droit à la qualité de soeur. elle en venait souvent à la conclusion que mudy aurait pu être ce frère. mais que dieu la préserve, ce n'était pas le cas. elle était fille unique et son sort lui convenait parfaitement. elle n'aurait jamais aimé partager le trône. elle n'avait pas de projets concrets pour cette nuit, quoiqu'elle serait allée volontiers boire une vodka dans ce bar où on peut la trouver facilement si on la cherche. tant pis pour sa vodka. elle soufflait son exaspération « bon on s'bouge le cul ? » elle se levait faisant claquer ses talons sur raisonnant dans l'entièreté de l'entrepôt. taipan n'en perdait pas sa féminité. elle savait courir avec des talons, elle savait se battre avec des talons. souvent, on la sous-estimée, la plupart du temps en réalité. elle était partie en direction de l'une des voitures de couleur noire. elle en sortait un sac de sport noir qu'elle ramenait le posant au pied de la table. elle en avait sorti un téléphone portable qu'elle faisait glisser sur la table. faisant signe qu'elle voulait absolument un silence absolu, elle composait le numéro du poste de police mettant la fonction haut-parleur en marche. « bonsoir, maître bishop à l'appareil. je souhaiterais parler à mon client monsieur arkadi volkov s'il vous plait. » et c'est dans cette magnifique démonstration -de la capacité de taipan à pouvoir imiter plusieurs accents- que d'un geste délicat elle fit glisser le téléphone en direction de mudy. téléphone qui avait été modifié permettant aucune géolocalisation possible lui laissant le soin de se renseigner sur du pourquoi du comment. après tout elle n'était qu'un sergent. souvent, elle se demandait si le fait qu'elle soit la fille de l'ancien parrain fait qu'il agissait différemment avec elle. elle savait parfaitement que sa manière à le provoquer en permanence lui aurait fait perdre la vie. personne n'osait se confronter à mudy meldiovatck personne sauf taipan.
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